PENSEE DU MOMENT !

Un type qui pense qu’il est arrivé,

c’est qu’il n’allait pas loin.

  JEAN CARMET

LES CHRONIQUES DE COSAQUE


Vendredi 27 novembre 2009 5 27 /11 /Nov /2009 17:15

Ton mensonge, dicté par quelques pensées de vengeance ou jalousie, fait éclore au sein des tiens un malaise insoutenable. Tu installes le doute chez certains, l'interrogation chez d'autres et la crainte chez tous ! Mais qu'arrive – t'il ?

Par quelle souffrance psychologique passes-tu pour en être à de telles extrémités et accusations aussi graves !

 

Ton mensonge t'entraîne au-delà du réel, dans une spirale infernale, et tu y précipites tous ceux que tu aimes et qui te chérissaient, tendrement avec une immense affection. Tout s'écroule, soudain, autour de toi, et de tous ! Les notions de confiance et compréhension sont abusées, trompées, mystifiées. Du haut de ton adolescence naissante, tu fais le mal, volontairement, méthodiquement. Mais pourquoi tant de haine soudaine ?

 

Ton mensonge, sorte d'aveu caché ou d'appel au secours, détruit, anéantit les années espoirs, les instants bonheurs, les joies familiales, les souvenirs heureux. Il bafoue, trompe et tue toutes autres relations que celles que nous recherchions ensemble, toujours pour et par toi ! Il atteint à l'intégrité et l'honneur de celui qui se bat pour t'apporter une vie meilleure, sereine et douce en ce cocon fabriqué pour toi : Ta cellule familiale !

 

Ton mensonge, secoue la justice, appelle gendarmes, avocats, procureurs, juges et magistrats, s'en suivent procédures et auditions multiples. Tu es égarée, éperdument malheureuse sans doute, submergée par ces actions et plaintes non fondées, purement inventées. Le mal est fait, la machine est en route, broyant inexorablement l'amour paternel et profond qu'un père ressent pour sa fille !

 

Ton mensonge, est vécu comme une trahison. Après deux années de profondes réflexions et d'intenses analyses, tu reviens sur tes aveux et avoue ton crime. Tu redoutes la libération de ce père emprisonné, attendant le jugement et nourrissant le secret espoir de la découverte de tes dires mensongers. Tu crains ses réactions, ses projets d'avenir pour toi ! Songe simplement, qu'il a besoin de se reconstruire, de reprendre confiance en lui…Car malgré son innocence, tes dires ont tués, anéantis une part de lui-même, et malgré lui, il en est et en restera meurtri…A vie !

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Mardi 24 novembre 2009 2 24 /11 /Nov /2009 07:29

Cher Papa Noël, serais – je le seul " Papinou " de 60 ans à t'envoyer une lettre en cette fin d'année 2009 ? Saches finalement, que je me moque de le savoir, le principal étant que tu reçoives et lises cette lettre, qu'elle ne soit pas classée sans suite par ta secrétaire…

 

Cher Papa Noël, voilà sans doute plus de cinquante cinq ans que je ne te dérange plus…Mais t'ai-je dérangé un jour ? Hélas mes souvenirs me trahissent et je ne sais si j'ai déjà ou non tenté d'écrire une telle missive, mais peu importe, je refuse de vivre dans le passé. Pas facile, de s'adresser au mythe enfantin, à ta légende, mais aujourd'hui je n'en peux plus, me taire serait sacrilège !

 

Cher Papa Noël, dans mes souliers, je ne veux rien, mais rien de rien, quoiqu'une parcelle supplémentaire d'énergie pour continuer la lutte contre la sottise humaine, l'injustice et l'inégalité, serait la bienvenue. Par contre, je te donne des indications pour combler quelques enfants qui ne t'attendent pas, ignorant sans doute jusqu'à ton existence. Dans les mains du premier, apporte-lui une poignée de riz, il sera comblé de la partager avec ses dix frères et sœurs. Pour le second, offre-lui quelques instants de silence, sans sifflement de balles ou fracas de bombes. Le suivant serait – heureux de recevoir le vaccin nécessaire à le sauver, tel autre souhaiterait une école pour apprendre à lire, un autre encore n'attends qu'un sourire pour s'initier à l'amour, et un autre encore aimerait simplement découvrir ce que sont un toit ou un lit…Je ne te donne aucune adresse, le choix est si immense !

 

Cher Papa Noël, évite l'abondance au pied de certains sapins, aux coins de certaines cheminées. Il existe des adresses à oublier, et là aussi, le choix est immense. Je te laisse seul juge, à la vue de ton grand âge et de ta sagesse, je suis persuadé que tu feras au mieux. Car vois – tu, j'ai confiance en toi, et ça ne doit pas se trahir, la confiance. Alors, à bord de ton traineau, tiré par tes rennes, pense à cette lettre, d'un " Papinou " et fais la différence entre naïveté et utopie !

Publié dans : LES CHRONIQUES DE COSAQUE - Communauté : Passeurs d'espoirs
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Lundi 23 novembre 2009 1 23 /11 /Nov /2009 18:00

Coup de colère…En lisant la presse, découvrir la chasse aux entreprises qui emploient des sans papiers, mais pas à celles qui perçoivent taxes, prélèvements sociaux et impôts. Cherchons l'erreur !

 

Coup de colère…En lisant la presse, découvrir les paroles insultantes d'un richissime homme d'affaires traitant " d'arnaque populiste " l'action du Téléthon par une phrase assassine, " Le téléthon parasite la générosité des Français d'une manière populiste". Pourtant cette association n'a plus à prouver les bienfaits des actions passées et à venir. Regardons le sourire des enfants, l'espoir des parents, les moyens mis en œuvre et les recherches effectuées. Cherchons l'erreur !

 

Coup de colère…En lisant la presse, découvrir que plus de 43% des Français pensent qu'ils dépenseront "certainement moins, faute de moyens" à l'occasion des fêtes de fin d'année en raison de la crise économique, selon un sondage Ipsos pour France Bleu révélé lundi. Mais, ont – ils le choix ? Cherchons l'erreur !

 

Coup de colère…En lisant la presse, découvrir que le total des demandeurs d'emploi tenus de faire des actes positifs de recherche d'emploi (dits catégories A, B et C) pourrait franchir la barre des 4 millions ! Mais dans une certaine presse, seule la catégorie A est mise en avant (3 millions de chômeurs) La preuve est ainsi faite que la France sort de la crise. Cherchons l'erreur !

 

Coup de colère…En lisant la presse, découvrir que notre président Sarkozy se rend coupable d'approximation écologique…Le président a confondu couche d'ozone et effet de serre. Les Verts ont déploré «l'approximation totale» de Nicolas Sarkozy en matière d'écologie lors d'une intervention télévisée. Interrogé sur la taxe carbone, le président de la République a justifié sa mise en place en s'appuyant sur «un constat accablant» dressé par «des scientifiques et des savants du monde entier.» «Le monde va à sa perte si on continue à émettre du carbone qui créé un trou dans la couche d'ozone et qui brise les équilibres de la planète», a-t-il dit. Par l'intermédiaire de leur porte-parole Jean-Louis Roumégas, les Verts ont taclé le Président en lui rappelant que «le problème du CO2 concerne l'effet de serre et pas la couche d'ozone.»…Y en a marre, je ne cherche plus l'erreur !

Publié dans : LES CHRONIQUES DE COSAQUE - Communauté : Humeurs
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Dimanche 22 novembre 2009 7 22 /11 /Nov /2009 09:24

Ton imaginaire prend le pouvoir, enfin serai – je tenté de dire, car depuis quelques temps déjà tu étais formaté, conditionné, enfermé dans un système qui t'appauvrissait d'avantage chaque jour. Le temps agissait et tu te fanais inexorablement. Lentement ton être te quittait, te transformant en " bon citoyen ", docile à souhait.

 

Ton imaginaire triomphe peu à peu, tu t'éveilles enfin et prends conscience. Ta vie est vide de sens, métro…boulot…dodo…Mais où sont donc tes rêves de mai soixante-huit, tes idées de changements, ta révolte d'alors ? Aurais – tu sombré lamentablement dans ce monde où être "mouton" aide ?

 

Ton imaginaire prend le pouvoir, et aujourd'hui, tu décides enfin. Stop aux heures supplémentaires non rétribuées, aux tâches hors de tes attributions, aux vexations. Non à la course à la rentabilité, non aux notes de fin d'années établissant ton avancement. Et ce soir pour la première fois de ta vie professionnelle, tu sors du bureau pile à l'heure. Tu flânes sur le trottoir, admirant les passants, souriant aux commerçants, humant l'air frais de novembre. Enfin, tu vis.  

 

Ton imaginaire triomphe, et le cœur léger, l'âme en fête tu rejoins ton domicile, joyeusement tu embrasses ton épouse. Et à ce moment là, scrutant son visage, tu y découvres quelques rides creusées par le temps. Dans ton miroir, tu vois ces mêmes rides sur ton visage, tes cheveux blancs, ta calvitie naissante. Alors, souriant à ce renouveau de ton cœur, de ton être, tu prends ton épouse par la main et l'emmènes hors de cette routine.

 

Ton imaginaire triomphe, tu revis, le soir qui tombe ne te préoccupe plus. Tu prends le temps d'écouter, de parler, d'échanger. Tu redécouvres le parfum des rues, les lumières de la ville, les trésors du quotidien, l'amour de celle qui t'accompagne et la vie tout simplement…

 

Il était grand temps, ne crois – tu pas, n'étais – tu pas en perdition ?

Publié dans : LES CHRONIQUES DE COSAQUE
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