PENSEE DU MOMENT !
Un type qui pense qu’il est arrivé,
c’est qu’il n’allait pas loin.
JEAN CARMET
CHALUT TOI LE VISITEUR
SOIS LE BIENVENUE
DANS LE MONDE DE COOKI,
LE CHAT CHRONIQUEUR
PHOTO COSAQUE 06/2008

Un type qui pense qu’il est arrivé,
c’est qu’il n’allait pas loin.
JEAN CARMET
Monsieur, le président,
Je vous prie de bien vouloir m'accorder quelques minutes de votre précieux temps, juste un instant pour vous, afin de lire ces quelques lignes.
Sachez tout d'abord que je soutiens votre épouse lorsqu'elle déclare qu'un seul quinquennat suffirait, si Madame désire vous garder auprès d'elle, vous ne devriez point la contredire ni la décevoir.
Lors de votre campagne électorale, vous avez déclaré le 12 décembre 2006 :
"Je veux, si je suis élu président de la république, que d'ici à deux ans, plus personne ne soit obligé de dormir sur le trottoir et d'y mourir de froid. Parce que le droit à l'hébergement, je vais vous le dire, c'est une obligation humaine. Mes chers amis, comprenez-le bien : si on n'est plus choqués quand quelqu'un n'a pas de toit lorsqu'il fait froid et qu'il est obligé de dormir dehors, c'est tout l'équilibre de la société où vous voulez que vos enfants vivent en paix qui s'en trouvera remis en cause."
Nous ne sommes pas au cœur du problème, mais pour nous cela devient une obsession, une question nous taraude et nous vrille l'âme et le cœur : Depuis 2006, ou en sont vos promesses…trois ans plus tard ?
Nous attendons une réponse, par l'intermédiaire de votre service de presse, car nous ne croyons pas suffisamment en vous pour attendre " votre réponse " !
Nous sommes au chaud, nous ne craignons rien, mais des sans abris, près de trois ans après votre belle phrase meurent encore sur les trottoirs. Où en est cette obligation humaine ? Il nous semble qu'il y a urgence, car l'équilibre est si instable que notre société d'après vos propos de l'époque, ressemble aujourd'hui plus au "Titanic" qu'à une république digne de ce nom…Pourtant vous êtes en poste, sur la plus haute marche !
AUX BLOGUEURS « FOUS »…
Seconde parution...Pour les durs d'oreilles !
Si lors de chaque connexion, tu
te précipites pour admirer ton Blog Rank, ton nombre de visites et celui des commentaires reçus, alors Ami blogueur, passes ton chemin. Car ici, l’esprit de compétition n’est pas de mise en la
circonstance.
COOKI aime écrire ses chroniques, oui il adore être lu, mais simplement pour le plaisir du partage. Il en est de même pour Cosaque…Même si ces chiffres restent un indicateur de tendance de l’intérêt porté par le visiteur, ici il ne sont et ne seront jamais rien d’autre…J’ai quitté l’école maternelle et ses bons points depuis quelques décennies, alors les galoches et culottes courtes ne sont plus d’actualités pour moi.
Mon ami, si tu cherches
véritablement la performance dans la visite, soit tu mets au point un blog pour adultes, soit tu ponds des articles avec les mots adéquates…Non, je ne te donnerai pas d’exemple, fait fonctionner
neurones et imagination…Pour une fois, tu pourras découvrir une certaine utilité des attributs dont la nature t’a affublé.
Mais si tu cherches un endroit
où le partage est roi, où l’écoute de l’autre est plus importante que son propre MOI, tu peux si tu le désire, puiser à cette source quelques rafraîchissements. Tu peux commenter, t’exprimer en
contre ou en pour, pas de censure de commentaires sauf vulgarité et autres exactions ou insultes.
Je te souhaite la bienvenue en « ECLATS DE VIVRE ». Que cette halte t’apporte ce que tu voudras bien y puiser…
BIEN A TOI.
A MONSIEUR LE PERCEPTEUR…
Lorsque qu’après avoir attendu 20 minutes malgré un rendez – vous précis, je suis arrivé dans ton bureau, tu m’as intimé l’ordre de m’assoir plus que tu ne m’y a invité ! Déjà coupable à tes yeux, il aurait sans doute été de bon ton que je me confonde en excuses. Tu plaisantes !
Tu as ressorti ton dossier, enfin mon dossier, tu as lu et relu ton dernier courrier, et occulté ma réponse.
Tu as rehaussé tes lunettes, tu t’es raclé la gorge et tout à coup tu t’es enfin animé.
J’ai bien faillit éclater de rire, car tu es devenu écarlate, gesticulant comme un pauvre bougre, et ne réussissant même plus à reprendre ton souffle.
Alors, paisiblement, j’ai sorti la copie de mon courrier explicatif, l’ai posé sur ton bureau, sans un mot. J’ai souri, attendant tes réactions. Et là, tu as soudain changé d’attitude, tu as retrouvé un semblant de calme, et lisant mon courrier, tu n’as cessé de balbutier : « Mais oui…bien évidemment…oui…c’est certain… », ponctuant tes mots par des hochements de tête significatifs. Tu as levé les yeux sur moi, et cherchant tes phrases tu as lissé ta barbe blanchâtre…
Tu t’es levé, et empoignant le guide des impôts, tu as marmonné bien des choses, et tu as voulu te lancer dans des explications techniques, ânonné des numéros de textes, d’articles et d’alinéas.
Alors, j’ai de nouveau souri, et t’es tendu la main en guise d’au revoir…Puis je t’ai donné un « R.I.B. » en disant clairement : « Le remboursement, vous le faites parvenir quand sur ce compte » ? J’ai tourné les talons sans écouter tes mots d’excuses.
En traversant l’avenue, j’ai aperçu une ambulance…Et soudain j’ai eu peur d’avoir mal agit. Mais non, le véhicule a poursuivit sa route. « Le ridicule ne tue plus » !
BIEN A TOI.
Chère Clotilde,
Ton arrestation est-elle aussi scandaleuse que les médias veulent nous le faire croire ?
La mémoire doit nous renvoyer les images de tous ces gens arrêtés de façons arbitraires et emprisonnés pour toutes raisons idéologiques ou politiques. Je ne partagerai jamais une
privation de liberté pour de telles déductions. Mais cette mémoire, nous renvoyant au passé nous permet de nous souvenir…
N’avons-nous jamais, sous le coup de l’émotion, pris fait et cause pour tel ou tel citoyen capturé, torturé et enfermé…N’avons-nous jamais constitués, épaulés, aidés tels ou tels comités de
soutien ? Puis se sentir trahit, bafoué en apprenant des faits cachés, non révélés….Les exemples sont légions…Nous avons manifesté notre soutien et tout à coup, on se sent diminué par un
fait qui prouve une certaine insouciance ou une totale et consciente prise de risque. Et parfois même pour des buts et idées plus mercantiles que toutes autres raisons ? Raisons d’état
parfois, largement camouflées, comme ces milliers « d’agents secrets » sillonnant le monde sous des couvertures toutes aussi curieuses qu’inattendues et indécelables…Jusqu‘au
moment où un grain de sable enraye la machine !
Toutes ces réflexions se bousculent en moi, et je ne peux désormais plus discerner le faux du vrai, la réalité de la fiction.
Alors aujourd’hui, j’ai signé la pétition demandant ta libération, mais simplement parce que je ne partagerai jamais l'idée d'une privation de liberté pour des raisons idéologiques ou
politiques.
Tu comprendras sans doute alors pourquoi, je me refuserai à toutes autres formes de soutien, quel qu’il soit attendant surtout l’annonce de ta libération.
Bien à toi,
LA NOURRITURE DES ARTISTES SONT LES APPLAUDISSEMENTS
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