PENSEE DU MOMENT !
Un type qui pense qu’il est arrivé,
c’est qu’il n’allait pas loin.
JEAN CARMET
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SOIS LE BIENVENUE
DANS LE MONDE DE COOKI,
LE CHAT CHRONIQUEUR
PHOTO COSAQUE 06/2008

Un type qui pense qu’il est arrivé,
c’est qu’il n’allait pas loin.
JEAN CARMET
Simple rappel, tu n'as pas eu le temps de lire ma lettre, alors je m'y prends à l'avance, cette fois-ci, tu as une année complète pour y réfléchir…
Cher Papa Noël, serais – je le seul " Papinou " de 60 ans à t'envoyer une lettre en cette fin d'année 2009 ? Saches finalement, que je me moque de le savoir, le principal étant que tu reçoives et lises cette lettre, qu'elle ne soit pas classée sans suite par ta secrétaire…
Cher Papa Noël, voilà sans doute plus de cinquante cinq ans que je ne te dérange plus…Mais t'ai-je dérangé un jour ? Hélas mes souvenirs me trahissent et je ne sais si j'ai déjà ou non tenté d'écrire une telle missive, mais peu importe, je refuse de vivre dans le passé. Pas facile, de s'adresser au mythe enfantin, à ta légende, mais aujourd'hui je n'en peux plus, me taire serait sacrilège !
Cher Papa Noël, dans mes souliers, je ne veux rien, mais rien de rien, quoiqu'une parcelle supplémentaire d'énergie pour continuer la lutte contre la sottise humaine, l'injustice et l'inégalité, serait la bienvenue. Par contre, je te donne des indications pour combler quelques enfants qui ne t'attendent pas, ignorant sans doute jusqu'à ton existence. Dans les mains du premier, apporte-lui une poignée de riz, il sera comblé de la partager avec ses dix frères et sœurs. Pour le second, offre-lui quelques instants de silence, sans sifflement de balles ou fracas de bombes. Le suivant serait – heureux de recevoir le vaccin nécessaire à le sauver, tel autre souhaiterait une école pour apprendre à lire, un autre encore n'attends qu'un sourire pour s'initier à l'amour, et un autre encore aimerait simplement découvrir ce que sont un toit ou un lit…Je ne te donne aucune adresse, le choix est si immense !
Cher Papa Noël, évite l'abondance au pied de certains sapins, aux coins de certaines cheminées. Il existe des adresses à oublier, et là aussi, le choix est immense. Je te laisse seul juge, à la vue de ton grand âge et de ta sagesse, je suis persuadé que tu feras au mieux. Car vois – tu, j'ai confiance en toi, et ça ne doit pas se trahir, la confiance. Alors, à bord de ton traineau, tiré par tes rennes, pense à cette lettre, d'un " Papinou " et fais la différence entre naïveté et utopie !
Alors, nous sommes d'accord, pour Noël 2010, tu fais un effort…

NOËL, mot magique s'il en est. Certains feront bombance une partie de la nuit, et insouciants, s'endormiront, repus, gavés tels les oies dont ils ont avalé le foie, alcoolisés au-delà du raisonnable…
NOËL, mot féérique pour nos chers bambins. Combien auront du mal à s'endormir, attendant le Père Noël depuis longtemps. Qui trouvera dans ses souliers les objets convoités, espérés, qui recevra tant et tant qu'il en restera perplexe ne sachant par quel bout commencer…
NOËL, mot prodigieux dont le sens est si différent pour tel ou tel, qu'il se multiplie à l'infini. D'un office religieux ou repas en famille, de mets de fêtes à une simple orange, du trop plein au tout vide, de la danse des canards à celle de l'oubli…
NOËL, mot extraordinaire, yeux brillants de joie et d'allégresse, d'Amour et d'Amitié pour les uns, yeux vidés d'espoir et de lumière, envahis de froidure, de désarroi, de lutte ou de combat pour les autres…
NOËL, mot fabuleux, fait de lendemains papier cadeau dispersé, bouteilles éparpillés, "Alka Seltzer", verres d'eau, cafés forts, pour les uns, ponts, cartons, vent glacial, corps endoloris, guerre, famine, maladie pour les autres…
NOËL, mot mythique pour un grand nombre, inconnu sur une trop grande partie de planète. Mais que vos cœurs se réjouissent, que vos âmes chantent, que vos esprits soient festifs, gardez-en vous, cette parcelle de solidarité fraternelle, ce soupçon de notion de partage, cette pincée d'humanité salvatrice qui font de nous des êtres humains. Fêtons NOËL, sans oublier l'autre, sans condamner son prochain. Alors, nous serons enfin capables de conjuguer, ensemble, les verbes AIDER, OFFRIR, AIMER, PARTAGER…
TA CENSURE, prouve ton intolérance, ton manque de discernement, mais surtout ton manque d'acceptation de l'autre et des idées qu'il défend. Il te faut puiser au fin fond de ton esprit afin de découvrir que les diversifications nous enrichissent. De nos différences peut et doit vivre notre force. Nos pensées sont à écouter, autant que nous percevons les tiennes, du partage et du respect naissent notre union et notre découverte mutuelle.
TA CENSURE, est tout sauf constructive. Réductrice et toujours castratrice elle te mène au mur de la solitude et de la pensée unique. Créateur de blog, si tu refuses de comprendre l'autre, si tu récuses et exclus ses idées, alors tu as sans doute fait fausse route. Mais avant de rebrousser chemin, balade toi un peu, et distingue au-delà des phrases, le tempérament, les envies et les idées que les autres cherchent à te faire partager.
TA CENSURE, ne te mène à nul endroit de chaleur humaine, d'amitié virtuelle, nul lieu de rencontres passionnantes et captivantes. Nulle découverte d'univers différents et riches de nouveautés. Ecoute le chant du blog, il te murmure ce que tu ne connais pas encore, il t'entraîne en de lointains rivages encore inexplorés par toi. Tu y puiseras une nouvelle perception, d'autres réflexions, d'autres manières d'entrevoir et d'appréhender. Une sorte d'exaltation dans la recherche d'autres connaissances que les tiennes.
TA CENSURE, prend toute sa dimension dans le non respect, l'injure ou l'obscurantisme. Elle prend toute sa force de vie dans le racisme, l'ostracisme ou la négation. Tu te dois de défendre ta cause avec compréhension, patience et discernement. Il te faudra convaincre pour te faire entendre, sans violence et sans haine, sans extrémisme, avec passion mais respect.
TA CENSURE, bien que toujours subjective te conduira sur le chemin de la vie de ton blog, de tes passions, de tes contributions à l'échange, de l'offrande d'un peu de toi aux autres, et tu deviendras alors un blogueur " heureux ", enchanté de ces rencontres si émouvantes et enrichissantes effectuées sur la toile.
Alors ensemble, nous partagerons.
Mon cri du cœur aujourd'hui m'étouffe, tant de silence me pèse, il faut que je hurle ma colère et le désarroi qui m'enivre à perdre raison. Nous sommes nombreux à relater le manque évident d'actions constructives de nos élus. Nombreux à relayer " La lettre aux députés " qui circule sur la toile. Obtiendrons- nous réponse autre que mépris ?
Mon cri de cœur, monte à mes lèvres et s'achemine vers vous, Messieurs les élus, le recevrez-vous dignement, apporterez-vous votre soutient à cette légitime colère ?
Ne feignez point l'ignorance ou l'impossibilité à agir, car votre devoir est avant tout de nous représenter. Mais aussi celui d'écouter pour mieux transmettre.
Mon cri du cœur, est contre la mort, atroce et inhumaine d'un être dont la seule " faute" est de n'avoir plus de toit. Pourquoi dites-vous ? Mais là n'est pas la question et encore moins le fond du problème. Ouvrez les casernes désaffectées, les bâtiments inoccupés, faites de ces lieux des centres d'accueil. Pourquoi attendez-vous, encore et toujours ?
Mon cri du cœur, est contre votre sottise et votre entêtement à ne pas prendre les dispositions nécessaires pour que cesse cette honte. Scandaleux de promettre et ne pas tenir. Ignoble de formuler de telles paroles uniquement pour un achat électoral. Prouvez donc le contraire, nous n'attendons que cela.
Mon cri du cœur, je vous l'adresse en forme d'imploration, en aspect de supplique. Persistants dans votre silence, nos désirs deviendraient des ordres, il faudra dorénavant entendre le grondement des gens de la rue, prendre en compte leur courroux, les élections approchent...A vous de trouver comment gagner nos voix !
Mon cri du cœur, je vous le clame encore et toujours, à perdre souffle et voix, et si celle-ci s'éteint, une autre se fait entendre. Mon propos vous semble répétitif ! Il n'est qu'à l'image du silence opposé à nos hurlements de honte. Il est à l'effigie de ce candidat à la plus haute marche de l'état, soudainement frappé d'amnésie après cette accession à la présidence. Ne hurle pas " casse-toi pauvre con ", nous sommes si nombreux ! Du haut de ma colère, Messieurs les élus, je n'ai plus aucun vœux à formuler, si ce n'est celui d'être enfin entendu !
LA NOURRITURE DES ARTISTES SONT LES APPLAUDISSEMENTS
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