PENSEE DU MOMENT !
Un type qui pense qu’il est arrivé,
c’est qu’il n’allait pas loin.
JEAN CARMET
CHALUT TOI LE VISITEUR
SOIS LE BIENVENUE
DANS LE MONDE DE COOKI,
LE CHAT CHRONIQUEUR
PHOTO COSAQUE 06/2008

Un type qui pense qu’il est arrivé,
c’est qu’il n’allait pas loin.
JEAN CARMET
TA CENSURE, prouve ton intolérance, ton manque de discernement, mais surtout ton manque d'acceptation de l'autre et des idées qu'il défend. Il te faut puiser au fin fond de ton esprit afin de découvrir que les diversifications nous enrichissent. De nos différences peut et doit vivre notre force. Nos pensées sont à écouter, autant que nous percevons les tiennes, du partage et du respect naissent notre union et notre découverte mutuelle.
TA CENSURE, est tout sauf constructive. Réductrice et toujours castratrice elle te mène au mur de la solitude et de la pensée unique. Créateur de blog, si tu refuses de comprendre l'autre, si tu récuses et exclus ses idées, alors tu as sans doute fait fausse route. Mais avant de rebrousser chemin, balade toi un peu, et distingue au-delà des phrases, le tempérament, les envies et les idées que les autres cherchent à te faire partager.
TA CENSURE, ne te mène à nul endroit de chaleur humaine, d'amitié virtuelle, nul lieu de rencontres passionnantes et captivantes. Nulle découverte d'univers différents et riches de nouveautés. Ecoute le chant du blog, il te murmure ce que tu ne connais pas encore, il t'entraîne en de lointains rivages encore inexplorés par toi. Tu y puiseras une nouvelle perception, d'autres réflexions, d'autres manières d'entrevoir et d'appréhender. Une sorte d'exaltation dans la recherche d'autres connaissances que les tiennes.
TA CENSURE, prend toute sa dimension dans le non respect, l'injure ou l'obscurantisme. Elle prend toute sa force de vie dans le racisme, l'ostracisme ou la négation. Tu te dois de défendre ta cause avec compréhension, patience et discernement. Il te faudra convaincre pour te faire entendre, sans violence et sans haine, sans extrémisme, avec passion mais respect.
TA CENSURE, bien que toujours subjective te conduira sur le chemin de la vie de ton blog, de tes passions, de tes contributions à l'échange, de l'offrande d'un peu de toi aux autres, et tu deviendras alors un blogueur " heureux ", enchanté de ces rencontres si émouvantes et enrichissantes effectuées sur la toile.
Alors ensemble, nous partagerons.
Mon cri du cœur aujourd'hui m'étouffe, tant de silence me pèse, il faut que je hurle ma colère et le désarroi qui m'enivre à perdre raison. Nous sommes nombreux à relater le manque évident d'actions constructives de nos élus. Nombreux à relayer " La lettre aux députés " qui circule sur la toile. Obtiendrons- nous réponse autre que mépris ?
Mon cri de cœur, monte à mes lèvres et s'achemine vers vous, Messieurs les élus, le recevrez-vous dignement, apporterez-vous votre soutient à cette légitime colère ?
Ne feignez point l'ignorance ou l'impossibilité à agir, car votre devoir est avant tout de nous représenter. Mais aussi celui d'écouter pour mieux transmettre.
Mon cri du cœur, est contre la mort, atroce et inhumaine d'un être dont la seule " faute" est de n'avoir plus de toit. Pourquoi dites-vous ? Mais là n'est pas la question et encore moins le fond du problème. Ouvrez les casernes désaffectées, les bâtiments inoccupés, faites de ces lieux des centres d'accueil. Pourquoi attendez-vous, encore et toujours ?
Mon cri du cœur, est contre votre sottise et votre entêtement à ne pas prendre les dispositions nécessaires pour que cesse cette honte. Scandaleux de promettre et ne pas tenir. Ignoble de formuler de telles paroles uniquement pour un achat électoral. Prouvez donc le contraire, nous n'attendons que cela.
Mon cri du cœur, je vous l'adresse en forme d'imploration, en aspect de supplique. Persistants dans votre silence, nos désirs deviendraient des ordres, il faudra dorénavant entendre le grondement des gens de la rue, prendre en compte leur courroux, les élections approchent...A vous de trouver comment gagner nos voix !
Mon cri du cœur, je vous le clame encore et toujours, à perdre souffle et voix, et si celle-ci s'éteint, une autre se fait entendre. Mon propos vous semble répétitif ! Il n'est qu'à l'image du silence opposé à nos hurlements de honte. Il est à l'effigie de ce candidat à la plus haute marche de l'état, soudainement frappé d'amnésie après cette accession à la présidence. Ne hurle pas " casse-toi pauvre con ", nous sommes si nombreux ! Du haut de ma colère, Messieurs les élus, je n'ai plus aucun vœux à formuler, si ce n'est celui d'être enfin entendu !
MON AMI, cette première nuit de décembre est longue pour toi, interminable. Le froid intense, le sol dur et gelé, la peur, la honte et la tristesse t'ont tenu éveillés jusqu'au petit matin. Ton corps, endolori et presque inerte se rappelle à ta raison. Ton âme se torture, ton cerveau s'éteint, tu n'es plus tout à fait toi.
MON AMI, cette nuit encore, tu laisses passer la maraude. Caché dans tes cartons qui te servent de maison, tu as bu ta honte. Et le petit matin qui se lève ne t'apporte aucun réconfort. Il te renvoie à tes souvenirs, du temps où tu étais travailleur, fier de l'être et heureux de vivre en famille. Tu n'es plus vraiment toi.
MON AMI, ce liquide âcre qui fait ton quotidien, devient ta prison. Coule en toi des degrés jamais atteins, tes rêves s'éloignent, tes espoirs s'évanouissent, ton esprit de conquêtes s'amenuise. Les jours, les heures t'agressent d'avantage, et chaque instant qui passe te rapproche du néant. Tu n'es plus toi.
MON AMI, ne laisse pas le froid envahir ton être. Prend la main qui se tend, accepte une aide et repart du bon pied. Reçois cette chaleur humaine que certains t'offrent encore, relève la tête, il n'est jamais trop tard. Une larme coule sur ta joue et gèle sur ton visage. Tu fermes les yeux, reviens à toi.
MON AMI, la neige recouvre la ville, le silence enveloppe le fleuve, sous les ponts nul endroit sec, tes cartons se dissolvent, ta maison disparaît. Regarde, ton vieux pote est face à toi, et il ne t'oublie pas, viens, je t'emmène. Café, croissants sur le zinc du bistro, un brin de toilette et tu commences à te ressembler, tu redeviens un peu toi.
MON AMI, Vois, les lumières de la ville s'éteignent, les rues s'animent, les voitures entament leurs courses folles et les concerts d'injures débutent. Quitte ce monde qui te bouffe, ne te laisse pas envahir par lui, tu risquerais d'apprendre à l'aimer et de ne plus vouloir le quitter. N'écoute pas tes scrupules, ne parle pas de pitié ou de charité, tous ces sentiments n'ont rien à faire ici. Entends, je parle d'amitié, de soutien, et d'amour de toi…Reprends confiance. Laisse-toi guider à redevenir tout à fait toi.
AMINAUTE, toi qui de balades en découvertes, de jours de solitude enrayés par la toile en moments de détente, tu écris tes pensées, présentes tes travaux. Tu exposes une partie de ta vie. Ce jardin secret caché au repli de ton âme, prend vie et forme, se construit au rythme des billets parus aux yeux de toutes et tous.
AMINAUTE, tu cherches voix et voie dans cette jungle qui se transforme en une communauté au sein de laquelle tu rassembles, le dialogue s'instaure, brisant ton isolement ou t'aidant à vivre tes désirs de partage. Tu n'es plus tout à fait anonyme, et tu ne mesures pas toujours la puissance réelle de ton espace de participation.
AMINAUTE, tu trouves l'espoir. L'estime, virtuelle en un temps, se mue en véritables liens parfois jusqu'à des rencontres offrant l'Amitié et une certaine fraternité. Tu distingues mieux les Aminautes rencontrés au hasard des commentaires, connus aux travers des affinités inscrites en filigrane au fil des lignes. Tu respectes d'autres idées que les tiennes, tu t'offres à l'échange et à l'enrichissement mutuel, c'est ta force.
AMINAUTE, tu n'es plus seul, tu converses avec d'autres blogueurs dispersés de par la planète. Tu perds les notions de timidité, de distance, tu crées un monde qui te ressemble, tu l'apprécies toujours plus. Tu te sens parfois outragé d'un commentaire un peu acerbe, d'une remarque pas toujours sympathique, oublie ceci. Ce n'est que le fruit d'un humain qui trompe son ennui ou son incapacité à comprendre l'autre. Ne cesse de publier tes œuvres que si tu en ressens l'envie ou le besoin, ne laisse pas l'autre te guider dans tes choix, reste toi-même.
AMINAUTE, toi qui viens lire ici, je te souhaite la bienvenue. Cet espace t'appartient aussi. Tu as bien des droits, mais tu auras aussi le devoir de respect. Comme tout un chacun, tu te dois d'être comme tu veux que l'on soit avec toi. Ce blog, est le reflet de toi, de ce que tu échanges. Tes écris sont le rayonnement de ton âme, de tes pensées, voir même de certains de tes actes.
Découvrir, c'est apprendre à aimer, aimer c'est accepter les différences.
Bien à toi.
LA NOURRITURE DES ARTISTES SONT LES APPLAUDISSEMENTS
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