PENSEE DU MOMENT !
Un type qui pense qu’il est arrivé,
c’est qu’il n’allait pas loin.
JEAN CARMET
CHALUT TOI LE VISITEUR
SOIS LE BIENVENUE
DANS LE MONDE DE COOKI,
LE CHAT CHRONIQUEUR
PHOTO COSAQUE 06/2008

Un type qui pense qu’il est arrivé,
c’est qu’il n’allait pas loin.
JEAN CARMET
CHALUT VOUS TOUS.
Tranquillement installé à ma table favorite de ce restaurant renommé, je découvre le nouveau menu proposé par le chef. Les vibrisses en éveils et le nez au vent, les senteurs de cuisine me
parviennent de manières plus qu'agréables. Noms de plats évocateurs couchés sur parchemin, couverts argent et nappe tissu, c'est la classe. La commande passée, sirotant l'apéro du patron, j'ai
l'esprit vagabond.
L'attente dure plus que de coutume et là je m'inquiète. Dans la salle il y a pourtant peu de monde, j'entends le brouhaha du personnel. Une odeur de révolte semblerait se dessiner et flotte dans l'air un parfum de revendication. Je comprends les explications du serveur, la baisse de " T.V.A. " ne profite pas aux employés de l'établissement et voilà le pourquoi de ces longues discussions. Mais une augmentation de salaire n'est pas la requête de ces travailleurs et sur ce point, le serveur se fait plus que discret. Impossible de l'entendre m'avouer l'objet de leurs désirs, ses lèvres me glissent simplement à l'oreille le principe d'une noble cause. Et il s'excuse de cette attente qui s'éternise et ne prendra fin qu'après satisfaction de leurs récriminations.
A l'instant, où je me questionne sur le choix de l'attitude à adopter, le serveur apparaît, sourire aux lèvres, déposant devant moi, mon plat fumant et odorant.
Je me régale par avance de ces " Habitants des mers sur lit de goémon ", et débute enfin ma dégustation. Le goût iodé de ce poisson, le parfum de ces algues me ravissent, le palais en fête je me laisse aller à un bienfait évident.
Une camionnette se range sur le trottoir de l'auberge, et un ballet bien étrange se met en place. Tous les employés aidés par le patron, vont de la cuisine au véhicule, transportant gamelles, plats et récipients, d'où s'échappent des odeurs à faire pâlir plus d'un chef cuisinier.
C'est au moment de l'addition que je trouve l'explication écrite sur une petite carte à l'effigie du restaurant : " Amis clients, la baisse de T.V.A. n'apparaît ni sur vos notes, ni sur les bulletins de salaires de nos employés. A leurs demandes, elle sert à la confection de plats offerts gracieusement aux nécessiteux du quartier. En déjeunant ici, vous avez contribué au plaisir de ces gens là " !
Il ne me reste qu'à dire bravo pour cette initiative, puisse t'elle s'étendre ailleurs en France, et que cesse, un jour cette honte qui existe encore…la faim à nos portes…Sans partage, nous ne sommes rien, et ne seront jamais rien.
CHATLEUREUSEMENT VOTRE.
LA NOURRITURE DES ARTISTES SONT LES APPLAUDISSEMENTS
![]()
POUR LES BLOGUEURS, CE SONT LES VISITES
!

S'abonner,
à la COOKI NEWS,
c'est encourager
COOKI et COSAQUE
à d'avantage vous visiter !
Chaleureusement du Québec,
Marie
C'était un ancien militaire qui avait décidé d'aider les pauvres du quartier. Il y passait toute sa pension, une partie de ses économies, et en plus, il payait à sa serveuse l'équivalent d'un salaire de cadre.
J'ai un souvenir ému de ce Monsieur. Tiens, il faudra un jour que je vous raconte son histoire !
J'attends son histoire...un jour !
Emouvante histoire racontée par Cooki….
Et oui si seulement la non application de la baisse de TVA sur certains produits de restauration pouvait profiter aux SDF et aux malheureux souffrant de la précarité et de la faim…
Merci pour cette prise de conscience
Bonne soirée
Bizzzzzzzzzzzzz
ZAZABisous Mamy Ariane.
Mais je crois que plus certains en ont, et plus ils en veulent, c'est un cercle vicieux, et dans ces conditions, il n'est pas question pour eux de donner...
Mais, c'est un beau rêve...
Bon après-midi à toi Ami, et bises amicales
Mais je continuerai ce voyage en utopie...Sait - on jamais !
bonne journée